vendredi 8 janvier 2021

Edition 2021

18e édition
LA GOURMANDISE  

10 avril - 29 mai 2021
Bort-les-Orgues, Egletons, Meymac, Neuvic, Péret-Bel-Air, Ussel


Cette nouvelle édition invite à découvrir la gourmandise à travers des ateliers , expositions, lectures, visites, spectacles, conférences pour les grands et les petits.


Retrouvez les structures culturelles habituelles comme les médiathèques, service culturels de mairie, service patrimoine et jeunesse des communautés de communes, les musées, le Pays d’art et d’histoire, les cinémas et les associations telles que le Centre d’art de Meymac, les amis de l’imprimerie d’Ussel, le CPIE de la Corrèze, et la ferme de Jolie Fleur.

Elles concoctent un programme qui mêle découvertes gourmandes d’ici et d’ailleurs.
Le public apprendra à fabriquer du beurre, du sirop de menthe, à créer un potager, ou encore une nature morte mais également à composer un menu typique du Moyen-Âge du salé au sucré.

Il sera invité à découvrir les richesses :

> de la création plastique à travers des expositions d’art contemporain : sculptures, peintures, vidéos, lithographies, photographies et des ateliers de sérigraphie et de lithographie;
> de la langue, française d’une part avec les mots de la gourmandise et des histoires gourmandes, mais également la langue étrangère avec un jeu grandeur nature et cosmopolite;
> du théâtre avec un spectacle pour les enfants sur la cuisine, mais aussi des contes et comptines ;
> du territoire avec les plantes mais aussi les commerces de bouche, la cuisinière-voyageuse Maria etc...

Le fil rouge de cette année : cuisine d’ici, cuisine d’ailleurs.

Le public sera amené à découvrir puis cuisiner des recettes corréziennes et divers plats étrangers pour voyager 
en Afghanistan, Côte d’Ivoire, Djibouti, Guinée, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Russie, Syrie, Turquie, comme autant de nationalités installées sur notre territoire.

Certaines serviront de supports à des ateliers de sérigraphie le samedi 10 avril avec le collectif « Les Michelines » et seront dévoilées étape par étape sur les ondes de Radio Vassivière. 
Toutes viendront renforcer les informations relatives à l’exposition «Traces de migrants» proposée par le PAH Hautes terres corréziennes et de Ventadour.


Et aussi sur facebook.

jeudi 30 avril 2020

Des jeux et ateliers

Des jeux relatifs au thème « Les Pays-Bas » et leurs solutions en bas de page.

JEUX

  • Des mots cachés



1. Thème du festival dans sa langue d’origine
2. Ville du nord avec un musée à l’architecture post-moderne
3. Fromage fabriqué au lait cru et plein de caractère
4. Où l’on peut voir les plus beaux corsos flottants
5. Court-métrage de Piet Kroon en 7 séquences
6. Prénom d’un célèbre héros de la littérature jeunesse
7. Ville qui abrite la reconstitution d’une ferme médiévale très prisée des touristes
8. Emblème du pays
9. Artiste aux estampes hautes en couleurs
10. Littéralement « terre de la mer »
11. Prénom de mon premier roi
12. Etendue artificielle de terre gagnée sur l’eau
13. Ville construite sur des îlots de tourbe
14. Principalement à vent, ils sont utilisés pour différents usages
15. Une des plus belles villes du sud du Limbourg
16. Noir et salé, je suis très apprécié des petits et des grands gourmands 
>Atelier Fleurs recyclées

  • Une guirlande recyclée

Pour cette dernière semaine de festival à vivre chez vous, nous vous proposons un atelier sur le thème fleur recyclée pour créer une guirlande lumineuse.

1_ Première étape, création de tulipes à partir de pots de yaourts ou de petits suisses colorés. 

Bien suivre les photos pour réaliser les tulipes. On peut utiliser des pots de yaourts en les peignants de couleurs vives ou utiliser directement des pots de petits suisses colorés.
Matériel : ciseau, guirlande lumineuse, pots de yaourts ou de petits suisses.












2_ Deuxième étape faire des origamis. 

Pour les origamis, suivre les étapes sur ce lien : https://www.lamaisondiy.com/origami-fleur-lart-japonais-se-met-au-service-de-la-diy-deco-florale/
Matériel : des feuilles spécifiques à motifs, mais aussi des feuilles de catalogues (jardinage, mots croisés, et tout ce qu'on trouve dans la maison).

3_ Enfin assembler le tout.

N'hésite pas à nous envoyer tes créations par mail ou les poster sur la page facebook de tes parents en tagant @lesprintempsdehautecorreze. Tu peux aussi mettre tes parents à contribution. Amuse-toi bien.

>Ateliers Runes

  • Ateliers "rune"


En lien avec le film "Vic le viking",  nous vous proposons deux ateliers rune.
La rune est le caractère du plus ancien système d'écriture des langues germaniques, auquel étaient attribuées certaines vertus magiques.


1_ Ainsi à l'aide de l'alphabet runique proposé ci-dessous, compose toi-même ton prénom sur un papier de format A6 et agrémente-le de motifs. Tu peux l'envoyer par mail ou le poster sur la page facebook de tes parents en tagant @lesprintempsdehautecorreze.  (Tu peux t'inspirer des visuels de l'atelier 2).
A la fin du festival, la plus belle création sera tirée au sort et recevra un petit cadeau.





2_ Maintenant que tu maitrises parfaitement l'alphabet runique, nous te proposons de trouver les noms ou les mots utilisés dans les visuels ci-dessous. 

Envoie-nous par mail tes réponses en notant bien les numéros correspondants. 
A toi de jouer !




>Atelier Mots cachés 1

  • Des mots cachés

A retrouver dans la grille ci-dessous.





  • Atelier Kapla


Histoire d'occuper vos enfants, mettez-les à la construction. Sortez les Kapla (plus d'info dans la newsletter 1) et l'atelier consiste - dans la mesure du possible - à réaliser un symbole des PAYS-BAS.
On vous aide : une fleur, un moulin, une maison au bord d'un canal, un vélo ... il y a de quoi faire !
Et rien ne vous interdit de les aider ;-)
Sur Facebook sur la publication du 8 avril, envoyez en message privé les photos de vos réalisations. Nous les posterons toutes à la fin du concours.
Une photo sera alors tirée au sort et recevra un petit cadeau.
Atelier ouvert du 8 au 30 avril.
A vous de jouer !


  • Enigme



Recopiez ou imprimez la grille ci-dessous et complétez-la grâce aux définitions.
Vous trouverez ainsi le mot mystère qui vous donnera le thème des Printemps Haute Corrèze dans sa langue d’origine !




Définitions :
    1) A vent ou à eau, jadis, ni farine ni pain sans lui.
    2) S’il n’est pas là, le moulin ne tourne pas. Mais il ne faut pas qu’il soit trop fort !
    3) Impassible, elle reste immobile alors que tout bouge autour, il s’agit de la meule…
    4) Sorte de panneau solaire capable de récupérer la chaleur du soleil.
    5) On en consomme de plus en plus pour s'éclairer, se déplacer, se chauffer.
    6) Se dit de formes d'énergie telles que l'énergie solaire, le vent, les marées, la biomasse.
    7) C’est un cadre en bois destiné à tendre la toile d'un tableau.
    8) On peut voir à travers les choses auxquelles elle donne son pouvoir, elle laisse passer la lumière.
    9) Moyen de représentation graphique sur une surface, il peut utiliser le crayon, le feutre, le stylo, la peinture...
Le mot mystère est : ___________________________________



 

jeudi 23 avril 2020

Newsletter 4/4 : fleurs et peintures

 

Newsletter 4 du 24 avril 2020



Retrouver les jeux sur une page dédiée

Une histoire de fleurs




Alors que le CPIE de la Corrèze et la bibliothèque de Neuvic souhaitaient nous parler des fleurs lors d'un atelier et de lectures de contes, tentons de comprendre pourquoi les fleurs sont aussi importante aux Pays-Bas, tant dans l'économie du pays que dans l'imaginaire collectif.

Aux Pays-Bas, la fleur représente un énorme business et principalement celle à bulbes : tulipes, jacinthes, jonquilles ou encore narcisses etc. Le pays en produit 10 milliards chaque année et possède le plus grand marché aux fleurs du monde.



Mais en ces temps de crise liée au Covid19, le marché s’effondre. La fermeture des marchés et commerces, ainsi que le confinement de la population ordonné dans plusieurs pays d’Europe, entraînent des conséquences dramatiques pour le secteur horticole néerlandais puisque entre 70 et 80% de la production est détruire depuis la mi-mars. La même chose est aussi visible en France.

Un marché mondial

Les Pays-Bas captent 60 % des échanges mondiaux de fleurs
Et dans neuf cas sur dix, elles ont transitées par les Pays-Bas, plaque tournante du négoce des fleurs. Premier importateur et exportateur mondial, le pays est aussi le premier producteur en Europe, et le premier producteur mondial de tulipes. 
Les plantes d’ornement représentent 6,5 milliards d’euros pour l’économie néerlandaise. Pas moins de 7 % de la surface agricole utile des Pays-Bas est consacrée à la culture des fleurs. Les autres exploitations agricoles sont celles dédiées aux pâturages, aux fruits et légumes, aux céréales etc.... Climat incertain oblige, une large proportion de ces cultures est installée sous serre. Les Pays-Bas en comptent 10 000 hectares, dont 9 000 dans la région de Westland, au sud de La Haye. La ville de Westland elle-même a été baptisée « la ville de verre ». Sous ces abris vitrés, des ordinateurs régulent nuit et jour l’humidité de l’air, la température et la lumière en ouvrant et fermant les panneaux et les stores, en allumant ou éteignant les lampes. La quantité d’eau et de nutriments dans lesquels baignent les racines des fleurs est aussi contrôlée par l’informatique.
Aussi afin de réduire la facture énergétique, de plus en plus de serres se couvrent de panneaux solaires et utilisent la géothermie.


Comment la tulipe est-elle devenue le symbole des Pays-Bas ?

En provenance de l’Empire ottoman, où le Sultan Soliman Ier eut un véritable coup de foudre pour cette fleur vive et gracieuse. Son nom vient du turc tulbend qui signifie turban. Elle fut introduite en Hollande à la fin du 16e siècle, où elle fut cultivée pour la première fois par le célèbre botaniste Charles de L'Écluse (natif d’Arras). La tulipe  fait aussitôt  sensation auprès des Néerlandais qui en ont fait leur fleur nationale. C’est le début d’une longue histoire d’amour entre la tulipe et les Pays-Bas.
La tulipe est sans doute l’une des fleurs les plus cultivées au monde et les plus vénérées… 


Où vivre l’expérience des champs de fleurs ?

Au printemps, diverses manifestations liées aux tulipes ont lieu dans tout le pays. 
Chaque année, les plus belles fleurs  sont exposées dans plusieurs parcs dont le plus renommé est le Keukenhof, situé à Lisse, à quelques kilomètres au sud-ouest d’Amsterdam. Ce parc a été créé au 16e siècle dans le domaine de Teylingen, propriété de la comtesse Jacqueline de Bavière. Elle aimait se promener et cueillir les plantes aromatiques de son jardin pour la cuisine du château, d’où le nom Keukenhof qui signifie « jardin de la cuisine ». Le jardin fut ensuite transformé successivement en 1857 par des architectes et en 1949 par un groupe de bulbiculteurs.


© Nikolay N. Antonov

Visitez également le  Kop van Noord-Holland, morceau de terre entre la mer du Nord et le lac de l'IJssel avec le plus grand champ ininterrompu de bulbes à fleurs au monde.
Ce polder du Nord-Est est apparu avec l'assèchement de la Zuiderzee. De nos jours, vous trouvez ici principalement des champs de fleurs. Tous les ans au mois d’avril a lieu le festival de tulipes qui réunit de nombreuses manifestations.

Des défilés de chars (corso)  fleuris et flottants

Le corso fleuri de Zundert (à la frontière avec la Belgique) transforme la petite ville tous les ans en septembre et ce depuis 1936. Une vingtaine d'associations de voisins construisent les chars les plus beaux uniquement avec des dahlias.
Le corso flottant du Westland (Naaldwijk, Maassluis, La Haye et Deft) est un événement festif sur l’eau se déroulant pendant trois jours sur le premier week-end d'août. Des dizaines de bateaux sont décorés de fleurs et de légumes, selon un thème différent chaque année.


Corso flottant du Westland, 2018 - Crédit Zoom.nl 


Source sur ce site 


Retrouvez sur la page confinement un atelier en fleur recyclée.




Un van Dyck en Haute-Corrèze




En préparant le festival, Julie Duponchel ancienne animatrice du Pays d’Art et D’Histoire Hautes Terres Corréziennes et de Ventadour s’était penchée sur la « La vierge aux donateurs » du peintre flamand Antoine Van Dyck, dont nous pouvons admirer une copie dans l’église de Saint Dézéry à côté d’Ussel.

En effet, la petite église de Saint Dezery (Ussel) conserve une copie du tableau "La Vierge aux donateurs" du peintre flamand Antoine Van Dyck. 
Elle a été réalisée en 1870 par  Antoine Napoléon Brunet de Boyer. C'est à cette époque que l’église est reconstruite, comme plusieurs autres églises de la région(St-Etienne-aux-Clos, Combressol, Soursac…). 
En effet, le XIXe siècle est une grande période de reconstruction et de rénovation d’églises, en raison de leur mauvais état et de la forte croissance démographique. Pour meubler ces nouveaux édifices, le clergé et les communes se tournent vers l’état qui y déposent des œuvres grâce à la constitution, tout au long du XIXe siècle d'un fonds d'art contemporain. Il peut s’agir d'œuvres originales ou de copies. Car copier une œuvre à cette époque n'est pas mal vu. Au contraire, copier une œuvre est une étape-clé de la formation des artistes. Une bonne copie est même considérée comme l’équivalent de l’original puisque qu’elle a su garder l’essentiel de l’intention de l’artiste. Plusieurs copies du tableau de Van Dyck ont été réalisées par différents peintres et déposés dans des églises françaises. 
Peint vers 1630, le tableau d'Antoine Van Dyck est entré dans les collections de Louis XIV  à la fin du 17e siècle et se trouve au Louvre depuis le 19e siècle au Louvre.

Voir sa notice sur site du Louvre


Antoine Van Dyck

Né en 1599 à Anvers, son talent de peintre se révèle très jeune. Il est notamment l'assistant de Pierre Paul Rubens qui est déjà un peintre très reconnu. Il part en Angleterre dès 1620 où il découvre notamment la peinture du Titien. Il se rend en Italie l'année suivante où il reste plusieurs années et étudie les grands maîtres de la Renaissance italienne. Son succès dépasse les frontières et il est rappelé par le roi d'Angleterre, Charles Ier, grand passionné et collectionneur d'art. Il est nommé peintre principal en ordinaire de sa Majesté. Malgré quelques séjours en Flandres et en France, il passé la plus grande partie de la fin de sa vie et de sa carrière outre-manche où il peint de nombreux portraits de la famille royale. On lui doit entre autres 40 portraits du roi d’Angleterre. Parmi ses tableaux les plus connus : Charles Ier, roi d'Angleterre (1600 - 1649),
dit Portrait du roi à la chasse à voir ici 
Il meurt en 1641 à Londres. Il est aujourd’hui considéré, avec Rubens, comme l'un des principaux peintres flamands de l'époque baroque.

Copie d'après "La Vierge aux deux donateurs"d'Antoine van Dyck, 1630, huile sur toile, 250 x 191 cm.




Une immersion dans les peintures de van Gogh



En clôture de festival, le cinéma de Meymac proposait le film d'animation "La Passion Van Gogh" sorti en 2017.

Film d'animation britannico-polonais de Dorota Kobiela et Hugh Welchman, il est inspiré par la vie de Vincent van Gogh, et se caractérise par un format inédit : l'animation est effectuée à partir des toiles du peintre lui-même, copiées et modifiées de manière à composer chaque image du film. 

Le film a été récompensé par plusieurs prix notamment celui du public au Festival d’Annecy 2017.

"La Passion Van Gogh" donne vie à quelque 130 toiles du maître de l’impressionnisme. Ce long-métrage en peinture animée offre une reconstitution colorée de la vie de Vincent Van Gogh, à suivre comme un thriller. Pour bâtir son enquête, le film se réfère aux 800 lettres écrites par Vincent Van Gogh et débute à l’été 1891, soit un an après le décès du peintre. Armand Roulin, à qui Pierre Niney prête sa voix, est chargé par son père, facteur et ami de Vincent, de porter à son frère Theo l’ultime lettre que ce dernier avait adressé au suicidé.



© Loving Vincent, Sp.z.o.o Ltd., 2017

Chaque plan a d’abord été tourné en prises de vues réelles avec de vrais acteurs, puis peint à l’huile, "à la manière" de Van Gogh par 91 artistes. 
Pour un plan de 24 images par seconde (quand un personnage tourne la tête par exemple), il a fallu réaliser douze peintures ! Ils ont utilisé la rotoscopie, qui permet de reproduire avec réalisme la dynamique du mouvement des sujets filmés.
Cette immersion étrange nous mène au cœur de son processus créatif, de sa vision mentale et de son tumulte intérieur. Aux images s’ajoute la bande-son de Clint Mansell ( Requiem for a Dream, Black Swan), qui participe à l’intensité émotionnelle.

Source pour ces infos 

Extrait à voir ici 

mercredi 15 avril 2020

Newsletter 3/4 : viking et cinéma

 Newsletter 3 du 17 avril 2020


Retrouver les jeux sur une page dédiée

Invasion des vikings



Le cinéma de Meymac prévoyait un ciné-goûter-atelier autour du thème des vikings avec la projection du film d'animation "Vic, le viking", d'Eric Cazes. 
Vic est un jeune garçon pas très costaud et un peu trouillard. Manque de chance pour lui, son père Halvar est un chef de village qui rêve de voir son fils prendre sa succession ! Heureusement, Vic est très malin et dispose d’une imagination fertile qui lui permet de se sortir de tous les dangers. 
Pour voir un extrait c'est ici.



L'occasion de se pencher sur la présence des viking aux Pays-Bas.

La quasi totalité des Pays-Bas était occupée aux environs de 840 à 880, par le Viking jutes Rorik de Dorestad dont le nom est issu de la ville-capitale du royaume de Frise (au sud-est de Utrecht).
Située sur l'un des bras de l'embouchure du Rhin, Dorestad est une possession de Charlemagne dans l’Empire Carolingien. Elle permet la gestion de l’essentiel du trafic maritime de la région. 
C’est à cause de l’importante de son centre de commerce qu’elle attire l’attention  des Vikings. 
Elle est pillée à de nombreuses reprises à parti de 834. Les historiens estiment qu'environ 7 000 Vikings ont pris part à ce premier raid. La ville devient alors le centre du pouvoir de la principauté viking de Dorestad, entre 850 et 885.
La suprématie des Vikings fut stoppée en 920 quand le roi Henri 1er de Germanie libéra Utrecht. 
Les Pays-Bas sont alors réintégrés au Saint-Empire entre les 10e et 11e siècles.

De nombreux sites archéologiques et musées attestent de la présence des Vikings aux Pays-Bas.
Parmi les plus importants : 

> Le Parc Musée Archeon à Alphen-sur-Rhin qui propose une immersion dans la vie quotidienne des Vikings au IXème siècle à Dorestad, à travers la reconstitution de 3 bâtiments et la présentation d'activités artisanales. 

> Le parc Schothorst à Amersfoort, qui abrite une ferme médiévale véritable musée d'histoire vivante. 


> Le Centre d'Information Viking à Wieringen qui retrace l'histoire de cette commune, ancienne île colonisée par les Vikings, rattachée au continent avec la construction d’un polder.

> Le Fries Museum, ou Musée de Frise à Leeuwarden qui compte dans sa collection plus d'un million d'objets parmi eux figure notamment un anneau en or de l'Âge Viking.



> Le Rijksmuseum van Oudheden (RMO) ou musée national des Antiquités situé à Leyde. En avril 2020, le musée s'est porté acquéreur d'un anneau viking en argent du 10e siècle, découvert dans un champs près de Hoogwoud. Pour en savoir plus sur cette acquisition.

Source sur le site idavoll

Pour aller plus loin sur la présence viking aux Pays-Bas.

Des courts-métrages à tous âges


La médiatrice des cinémas de Egletons, Meymac, Neuvic et Ussel, Charline Fayret propose une sélection de courts-métrages néerlandais pour adultes et pour enfants.

> Pour les adultes : 

Anna and Bella de Borge Ring, sorti en 1984. Il a obtenu l’Oscar du Meilleur Court-Métrage d’animation en 1986. Deux sœurs font revivre leurs photos souvenir, de l’enfance jusqu’à aujourd’hui. Durée : 8 min 
Pour le découvrir voici un extrait. 



T.R.A.N.S.I.T de Piet Kroon, court-métrage d’animation sorti en 1998. Il a obtenu plusieurs récompenses internationales la même année au Canada, aux USA et en Angleterre.
L’histoire en flashbacks de deux amants : Oscar Bleek, boucher de profession, et Emmy Buckingham Parker, la femme d'un riche magnat du pétrole, à travers des vignettes-souvenir collées sur une valise. Depuis la fin de leur histoire dont la valise est le symbole, jusqu'à leur rencontre, sept séquences nous dévoilent à l'envers le périple mouvementé qu'a traversé ce couple mû par la passion. Durée : 11 min 53 s
Pour voir l'extrait. 

Les deux courts-métrages suivant ont été réalisés grâce à la technologie Blender. (voir plus bas)

> Pour les Adolescents :

Sintel de Colin Levy sorti en 2010. 
Sintel est une jeune femme solitaire qui recueille et élève des jeunes dragonneaux. Elle se lie d’amitié avec l’un d’entre eux, Scales. Quand Scales est enlevé par un dragon adulte, Sintel par à sa recherche. Durée : 15 min
Pour le découvrir c'est ici. 

> Pour les enfants : 

Big Buck Bunny de Sacha Goedegebure sorti en 2008.
Buck le lapin vit dans un monde merveilleux et coloré, il respire à plein poumons et admire les papillons. Quand trois rongeurs (Frank, Rinky et Gamera) viennent l’embêter et tuent sous ses yeux un papillon, Buck décide de se venger en préparant soigneusement ses pièges. Durée : 9 min 56 s
Voir l'extrait. 


La Fondation Blender est une organisation à but non lucratif responsable du développement de Blender, un logiciel libre pour la modélisation 3D pour des films d'animations et des jeux vidéo libres, présidée par le néerlandais et auteur originel di logiciel Ton Roosendaal. 

En 2006 les artistes et développeurs de la fondation créent le court-métrage "Elephants Dream" (projet Orange). En 2008, sort "Big Buck Bunny" (projet Pêche), puis en 2009 "Sintel" (projet Durian, en référence au durian, fruit d'Asie du Sud-Est).

En 2008 le jeu vidéo libre en 3D, sous licence Creative Commons  "Yo Frankie! " voit également le jour et suivront de nombreux autres projets.


Plus d'infos sur le site de la fondation.


Des estampes hautes en couleur


En 2019, l’artiste néerlandais Wim Jonkman faisait l’objet d’une exposition organisée dans la galerie du Musée du Pays d'Ussel, par l’Association des Amis du Musée d'Ussel. 
A défaut de s'essayer tout de suite à la technique de la lithographie, les artistes lithographes vous proposent de découvrir cet artiste étonnant aux estampes hautes en couleurs.

Wim Jonkman (1947, Winterswijk) a fait ses études à partir de 1966 à l’Académie Rietveld à Amsterdam et à la Rijksacademie. Il a vécu à Paris et travaillé à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts entre 1973 et 1979 avant de retourner vivre aux Pays-Bas. 

Son atelier, installé à Uithuizermeeden dans le nord des Pays-Bas, est appelé « Obelisk » ! L’artiste se sert de grandes pierres et de grandes presses pour réaliser ses estampes qui sont de taille et de style différents. Il utilise différentes techniques pour réaliser ses œuvres : dessin au crayon, robustes traits de pinceau ou encore impressions en de multiples couleurs, il aime la diversité. Il est possible d’interpréter ses œuvres, en rêve et réalité, de différentes manières.

Voici un lien vers l’une de ses vidéos en anglais, réalisée dans son atelier. Elle est originale à l’image du personnage de Wim Jonkman : 

Pour rappel, si vous avez envie de vous essayer à la technique de lithographie, l’association AIMU organise régulièrement des ateliers de formation durant l’été ! 


 © Wim Jonkman, "Fozjumo", lithographie, 56 x 76 cm.